Je dors, je fuis
J'aimerais tant lâcher prise, À peine relevé, mes pas se brisent. J'aimerais frémir dans le terne de mes gestes, Mais chaque instant est aussi maladif que la peste. Ne me tendez pas la main Le soir, l’aube se lève. Dormir m’éloignera de votre chemin. Le matin, l’aube se relève, Je dors ne me réveillez pas. C’est donc ainsi qu’est mon trépas.
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